Le
soleil était de la partie en ce jour de balade à Vouvant et Mervent, même si un
léger voile, peut-être consécutif aux incendies de forêt du Canada, empêchait d’admirer
un ciel tout bleu.
Vidéo Vouvant
(Cliquez sur le lien pour voir la vidéo)
Les
53 participant(e)s ont apprécié la promenade dans les rues de Vouvant et sur
les bords de la rivière Mère, même si le stationnement de l’autocar a posé
quelques soucis à Victorien, notre chauffeur.
Aussi,
après un détour de 500 mètres, nous avons pu entamer notre déambulation pour
découvrir les 5 jardins proposés.
Le
Jardin des Sens fut particulièrement apprécié, ce qui a occasionné un petit retard
sur le planning horaire. Mais c’était déjà presque le début des vacances, alors…
Malheureusement, malgré cette matinée passée à
Vouvant, nous n’avons pas aperçu la queue… de Mélusine. Mais c’est sans doute
parce que nous sommes venus un mardi et non un samedi !
Nous
sommes arrivés au restaurant La Joletière avec juste 15 minutes de retard.
Ouf,
les plats étaient toujours chauds.
(Merci à Muriel pour sa contribution photographique )
Après
l’apéritif, durant lequel Joëlle, notre Présidente, s’est adressée à l’assemblée,
nous avons pu partager ce déjeuner en toute convivialité (si l’on en croit le
bruit des conversations !). Après le café offert par le restaurateur, en
route vers le parc Nature’Zoo.
Là
également, à part un python curieusement jaune pâle, nous n’avons pas vu la
queue de serpent de Mélusine ! Il ne nous restera de cette après-midi, que
le mémo distribué à la montée du car, qui raconte sa légende.
Comme
tout être intelligent, lorsque la chaleur est là, les animaux profitent de l’ombre
pour faire la sieste. Ainsi, nous avons vu tigre, lionnes, walabis, guépards et
autres suricates, allongés en recherchant la fraîcheur ombrée des arbres.
Les
herbivores eux, ne semblaient pas incommodés par cette température élevée car
dans la partie savane, ils broutaient sans discontinuer, en compagnie des
autruches.
Egalement
plus alertes que les visiteurs, les lémuriens, chevrettes, flamands et tortues
avaient la forme.
Par
contre, à l’heure du goûter, dès que la « nourriceuse » apparaissait,
la gourmandise a réveillé tout le monde, à l’image des loutres ou des chats des
sables.
En
fin de visite, du haut de leur 5 mètres, les girafes toisaient ces « explorateurs »
qui prenaient un repos bien mérité avant de repartir.